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Les syndicats sont en train de tuer l’économie du Québec

Entre 1997 et 2012, le taux de syndicalisation a chuté de 1,5 %. Pourtant, pendant la même période, l’investissement privé n’a pas connu de hausse, enregistrant même un recul de 0,6 %. À titre d’exemple, le taux de syndicalisation est beaucoup plus élevé au Québec (39,3 %) qu’en Ontario (28,2 %) et pourtant, au cours des 30 dernières années, l’Ontario a vu son niveau d’investissement privé chuter de 4 % alors que le recul au Québec n’a été que de 1,9 %. Le syndicalisme ne tue pas l’économie, il permet à un plus grand nombre de Québécoises et de Québécois de gagner un revenu décent. Et qui dit bons emplois, dit retombées intéressantes dans les coffres de l’État sous forme de taxes et d’impôts. C’est alors la société entière qui peut profiter de bons services publics. Qui dit bons emplois, dit également plus grande consommation. Les syndicats ne ruinent pas l’économie. Bien au contraire, ils la font rouler. Et pour gagner un bon salaire, tout employé syndiqué a intérêt à ce que l’entreprise ou l’organisation pour laquelle il travaille prospère. Il fera tout pour que ce soit le cas, notamment en revendiquant de la formation et des réinvestissements dans l’entreprise.

Chose certaine, si un jour le taux de syndicalisation se retrouvait en chute libre au Québec, c’est la classe moyenne qui écoperait. Nous n’avons qu’à observer le vécu de nos voisins du Sud pour dresser un portrait assez dévastateur. L’appauvrissement de la classe moyenne américaine est directement lié au déclin des syndicats aux États-Unis au cours des trente dernières années.

N’hésitez pas à faire appel à la CSN pour vous syndiquer. 

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